Profil de YannA livre ouvert...PhotosBlogListesPlus Outils Aide

A livre ouvert...

A coups de livres, je franchirai tous ces murs !

Yann Quignon

Occupation
Lieu
Centres d'intérêt 
Attention, ce blog n'est réservé à personne. Le lire est hautement conseillé pour votre santé. A consommer sans modération... (Avec ce type de message, on en sait beaucoup plus sur moi, non ?) ;0)
7 juin

Chapitre 237 : Merci...


Vous et moi c’est une histoire ancienne. Une histoire qui dure. Mais lointaine. Distante. Jusqu’à vendredi. D’aussi loin que je me souvienne, vous faites partie de ma vie. Petit, j’écoutais sans trop comprendre les paroles de vos chansons. Je regardais vos clips, véritables petits films trop courts le dimanche soir dans le Top 50. J’avais mal quand vous vous faisiez fouetter, content quand vous vous vengiez du soldat qui vous avez fait mal dans « Pourvu qu’elle soient douces », j’avais peur des personnages qui mangeaient des cafards dans « Désenchantée ». J’ai grandi avec vous mais vous occupiez toujours l’arrière plan. J’aimais vos chanson sans être fan. Lors de la sortie d’ « XXL », vous m’étiez même indifférente, une artiste parmi d’autres… Puis j’ai rencontré mes deux meilleurs amis : l’un comme l’autre, il ne parlait que de vous, ne jurait que par vous. Vous étiez revenu dans ma vie sans le vouloir, à contre-cœur. J’ai pris du plaisir à voir vos concerts à leurs côtés mais une autre occupait déjà mes esprits, elle me hante toujours plus que vous d’ailleurs. Mais petit à petit, vous avez su prendre de la place. Votre album « Innamoramento » reste celui de mon adolescence, d’une des périodes les plus intenses de ma vie au côté de mes amis. A ce moment, ils vous aiment, je vous apprécie. J’aime à la folie « California » que je découvre un peu plus ancien déjà et je craque sur « Je te rends ton amour ». Nous passons parfois des soirées à regarder vos clips censurés. Ils vont à vos concerts. Pas moi. Je vis votre aventure, votre carrière par procuration.

De nouveau, vous vous éloignez alors que je change de lieu. De loin en loin, je n’apprécie que très peu votre nouvel opus. « QI » me passe au-dessus, « Fuck them all » me consterne… Du moins pour un temps… Il me suffit de rencontrer celui que j’aime pour vous retrouver. Il me fait apprécier votre univers, me fait découvrir ce que je n’avais pas encore vu de vous. Vous êtes tellement présente dans son cœur et son esprit, que je ne peux que vous admirer à mon tour. J’arrive trop tard cette fois-ci, lui aussi, nous sommes déçus, nous ne verrons pas votre show de 2006. Quelque temps, plus tard, vous prenez votre pause habituelle, le temps de nous concocter un nouveau bijou. Les choses s’accélèrent entre nous : je frissonne devant votre concert en DVD, je suis accroc à votre album « Avant que l’ombre ». Comme quoi… J’attends aussi avec lui votre nouvel album. Parfois, je joue à pile ou face avec vous : vous annoncez une nouvelle date de rencontre, un nouveau rendez-vous à Paris. Je reste dubitatif, j’hésite à aller vous voir parmi tant de personnes, trop de monde, trop grand. Arriverai-je à vous apercevoir ?  Pari gagné : ce n’est pas à Paris qu’aura lieu notre premier rendez-vous, vous viendrez chez moi à Strasbourg. Et le 23 mai 2008, je fais tout avec mon homme pour obtenir les sésames qui permettront cette rencontre à trois… Un an et demi à attendre. Nous patientons, impatients. Nous découvrons votre nouvel album. Premier titre, première écoute : j’ai un peu de mal avec « Dégénération »… Mais je vous retrouve comme je vous apprécie sur « Appelle mon numéro ». Pendant nos vacances, nous avons déjà hâte de vous entendre sur certains titres :  « C’est dans l’air » s’annonce grandiose en concert. La tension monte pour mon homme, je vous attends serein et excité à la fois. Même quand mes meilleurs amis me parlent de votre rencontre une semaine avant. Vous avez préféré les voir avant. C’est normal, honneur à vos plus anciens amis. Même quelques jours avant vendredi. Même quelques heures avant.

Je découvre vos fans dans la file d’attente. Ils sont pressés. Je me sens bête, c’est la première fois que je vous vois, ils ont déjà tous une longue expérience de vous, peuvent raconter vos amours passées. C’est donc eux que j’ai vu pleurer à vos concerts sur les DVD. J’ai dû mal à comprendre leurs émotions, encore. Même celui que j’aime craque souvent sur votre voix. Je trouve ça beau, attendrissant. Je sais ce que c’est aussi, je le vis avec une autre mais ce n’est jamais aussi intense. Quel sort leur jeter vous à tous ces gens pour qu’ils soient envoûtés au point de vous attendre parfois des heures ? Quel est ce pouvoir qui vous pousse à faire ressortir le meilleur de chacun d’eux ? Je ne le sais pas encore…

Je vous ai attendu longtemps, vous vous êtes fait désirer. Mais la rencontre était à la mesure de l’attente. Je n’ai fait qu’un avec celui que j’aime. J’ai partagé ses émotions. J’ai vibré avec lui, avec vous, avec eux. J’ai ri, j’ai dansé, j’ai chanté. A deux mètres de vous, je n’espérais pas tant de cette première rencontre. J’ai fait parti de ces quelques personnes sur qui vous avez posé votre regard longuement, à qui vous avez souri. J’étais timide, je me suis caché derrière celui que j’aime, je voulais le mettre en avant lui, que vous ne voyiez que lui, car c’est lui qui vous aime plus que moi. J’étais tellement heureux pour lui que j’ai craqué à mon tour. Vous m’avez impressionné. J’ai ressenti ce qu’il ressent pour vous. Vous m’avez fait passé un des meilleurs moments de mon histoire avec lui… Je n’ai pas non plus oublié mes meilleurs amis. J’ai beaucoup pensé à eux. J’ai enfin compris ce qu’ils tentent de me faire partager depuis des années. J’ai pleuré pour eux quand vous m’avez fait l’immense cadeau de chanter un titre que je n’attendais pas : « Je te rends mon amour ». Cette chanson est une boule d’émotions pour moi, symbole de mon amitié et de mon attachement envers eux. Tout est passé trop vite, évidemment. Je suis ressorti bouleversé mais tellement heureux.  J’ai tellement de souvenirs à partager maintenant avec l’homme que j’aime.

Pour tout ce que vous m’avez apporté vendredi, merci Mylène.


6 février

Chapitre 236 : Lady Snowblood de Kazuo Koike et Kazuo Kamimura

 
 
On ne le dira jamais assez : Lady Snowblood est la manga qui a inspiré le réalisateur Quentin Tarantino pour Kill Bill. Si vous avez apprécié le film, vous serez abasourdi par le génie créatif de l’auteur Kazuo Koike. L’histoire diffère de celle du film puisqu’elle prend place à l’époque où le Japon s’ouvre à l’occident. Dans ce contexte particulier où les clans de yakusas et de shoguns sont encore au pouvoir, Lady Snowblood, tueuse à gages, n’est que vengeance et haine. Yuki (puisque c’est son vrai prénom) met sa lame au service des plus offrants en attendant de retrouver les meurtriers de ses parents.
Les trois tomes sont donc une succession de missions que Yuki exécute avec intelligence, maîtrise et brio, utilisant stratagèmes et déguisements pour frapper au bon moment. A travers son dessin, le maître Kazuo Kamimura livre un vibrant hommage aux estampes du XVIIIe siècle mêlant érotisme et simplicité du trait. Sans nul doute, Lady Snowblood n’aurait pas été aussi belle, froide et cruelle sans les coups de crayons de Kamimura…
 
 
Copyright : Kana / Koike / Kamimura
10 décembre

Chapitre 235 : Les funérailles de Luce par Benoît Springer

Avec subtilité et délicatesse, Benoît Springer aborde un thème assez compliqué à expliquer à des enfants : la mort. La petite Luce, en vacances chez son papi, se trouve confronté au décès d’un ami de son grand-père. Inquiète pour son papi, avec qui elle partage énormément de bons moments, elle se met à voir des ombres qui symbolisent la mort. Cette touche fantastique apporte au récit quelque chose d’angoissant mais aussi de poétique.

Le rythme du récit, très lent, et les silences de certaines cases en noir et blanc laissent au lecteur un profond sentiment de quiétude : la vie s’égrène lentement et paisiblement alors que la mort est omniprésente tout au long de l’album. Springer réussit le tour de force de nous rassurer mais en même temps nous invite à réfléchir sur l’injustice que provoque en nous la perte d’un être cher et la brièveté de l’existence.

(C) Springer / Vents d'Ouest

6 décembre

Chapitre 234 : Mattéo. 1ère époque : 1914-1915. Jean-Pierre GIBRAT

Mattéo - Mattéo, T1

Après le Vol du corbeau et le Sursis, Gibrat entame une nouvelle série, non plus sur la deuxième guerre mondiale comme ses précédents albums mais sur la première. Pour prouver son courage à Juliette, Mattéo, espagnol réfugié en France, s’engage dans l’armée française et part à la guerre en 1914. Sa mère et son meilleur ami sont catastrophés : c’est l’horreur des tranchées qui l’attend là-bas, une énorme boucherie dont Mattéo ne ressortira pas indemne. Gibrat avec tout son talent retranscrit l’atmosphère inhumaine des tranchées. La barbarie de la guerre tranche avec le calme et la tranquillité des Pyrénées où vit Mattéo. Gibrat, comme à son habitude, s’appesantit peu sur les détails historiques mais accorde toute son importance aux relations entre les personnages : à défaut de l’amour dans sa campagne, c’est l’amitié et la camaraderie que Mattéo rencontrera sur le champ de bataille. Les dialogues et les voix off parfaitement ciselés ne manqueront pas de donner une ultime touche de réalité à ce premier album qui augure une magnifique série.

(c) Gibrat, 2008

22 août

Chapitre 233 : La brute.fr

Je suis Yannele, disciple de Kasyl, niveau 2. Venez me défier sur http://yannele.labrute.fr. Créer votre brute et lancer le combat contre moi. vous deviendrez alors mon élève. L'entraînement sera rude, la lutte intense, le chemin long et difficile pour devenir maître des arts martiaux. Rejoins-nous, jeune padawan !
 
19 août

Chapitre 232 : Enfin l'ouverture...

J'en parlais il y a quelques mois lorsque nous nous sommes installés dans les nouveaux locaux de la médiathèque Malraux, l'ouverture était proche. Vendredi 15 mars, dans un article des DNA (Dernières nouvelles d'Alsace pour les non-alsaciens), l'ouverture est officiellement annoncée pour le 20 septembre 2008. La concrétisation d'un projet qui dure depuis presque quatre ans pour moi professionnellement aboutit enfin et j'en suis très heureux. Des bureaux, je vais enfin retrouver les lecteurs et les conseils de lecture, le rangement, les animations... Pour ma part, je m'occuperai de deux anim' pour le public : le blog BD et le speed'BD. Le blog BD consistera en une présentation d'un dessinateur et de son blog, suivi de conseils lecture de cet auteur. Le speed'BD fonctionne sur le principe du speed dating la rencontre amoureuse en moins, les conseils lecture en plus. Les participants se présentent à tour de rôle des bandes dessinées qu'ils sont aimé durant 5 à 7 minutes et changent de partenaires au son de cloche, le tout autour d'un café. Sympa, non ?
Vous êtes donc les bienvenus, amis lecteurs, aux portes ouvertes de la médiathèque Malraux les 20 et  21 septembre 2008 (snifff le même week-end que Strasbulles ; 1er salon de BD de Strasbourg, mais viendez aux deux !) de 14h à 19 h, toute l'équipe sera là pour faire visiter la médiathèque et vous inscrire. Les prêts commenceront à partir du mardi suivant soit le mardi 23 septembre. On vous attend !
 
 
25 juillet

Chapitre 231 : Au coeur de l'Europe !

Je dois bien l'avouer même si je suis pro-européen, la vocation européenne de cette chère ville rhénane qu'est Strasbourg a souvent tendance à me saouler un peu : on est la "capitale européenne" avec son "euro-zénith", sa "pharmacopée européenne", son parlement européen, son conseil de l'Europe et bientôt son "Euro-stadium" ou qui sait on accueillera sûrement l'euro de football. Bref, tout n'est qu'euro au point que nous sommes au coeur ou au carrefour de l'Europe comme on préfère. Aussi, je dois bien avouer que le spectacle son et lumière de la place Kléber dont le thème est l'Europe me laissait sceptique. Et bien à mon grand soulagement, j'ai été très surpris de découvrir un spectacle magique qui m'a vraiment fait sentir européen. Monté pourtant à la va-vite, ce show prend pour décor les immeubles de la place Kléber sur lesquels sont projetés aux quatre points cardinaux des images des pays concernés : à l'Est, l'Estonie, la Pologne, la Roumanie par exemple. Ces images sont soient des webcams de grandes capitales soit des images des cultures visitées : des baleines pour les pays nordiques, des taureaux pour l'Espagne... Certes, on joue sur les clichés mais ça fonctionne bien ! Au centre de la place, un joyeux luron sur échasses habillé aux couleurs du drapeau européen convie les spectateurs à voyager avec lui dans ces univers différents. Des danseuses et danseurs couronnent le spectacle. A découvrir donc pour la magie du lieu, du son et des couleurs.
Seul bémol : la chanteuse qui massacre "Imagine all the people"...
 
Du mercredi au dimanche soir : 22h30 en juillet,  22h en août !
27 juin

Chapitre 230 : Le monde de Narnia - chapitre 3 : Prince Caspian

 
Prince Caspian, le nouvel opus du monde de Narnia, tiré du non moins célèbre roman de C.S. Lewis est LE film du moment. Jérôme et moi qui sommes de grands lecteurs du monde de Narnia sommes ressortis très émus et très troublés de la salle de cinéma hier soir après avoir vu cette magnifique adaptation. Les studios Disney sont incroyablement fidèles à l'histoire du livre et donnent à voir de magnifiques moments de cinéma d'effets spéciaux et d'animation. Si vous avez aimé le premier film, foncez voir le deuxième qui tout aussi bon. Et si vous ne connaissez pas, foncez tête baissée, ça vaut vraiment le coup d'oeil ! Les scènes de combat avec les arbres, la scène du dieu du Fleuve, les centaures, Aslan, Ripitchip la souris, tout est tel que je l'imaginais. Et les jeunes acteurs sont comme dans le premier film très crédibles... On a même le droit à une ré-apparition brève mais inventive de Tilda Swinton en sorcière blanche ! Enfin les décors naturels, paysages de Nouvelle-Zélande, sont époustouflants de beauté !
Pour ceux qui ne connaissent pas encore l'histoire, voici un bref résumé : A Narnia, mille ans après la disparition des rois et reines de l'ancien temps, les narniens ont quasiment disparus, chassés par les Telmarins. Ceux-ci ont pour roi Miraz, qui décident de tuer le prince Caspian, son neveu et l'héritier direct au trône car il vient d'avoir un fils. Caspian réussit à s'échapper mais poursuivi par les soldats du roi, n'a pas d'autre choix que de souffler dans la trompe magique de la reine Susan pour trouver de l'aide. Se faisant, il rappelle à Narnia, les rois et reines de l'ancien temps qui ne sont autre que les enfants Pevensie du premier tome : Peter, Susan, Edmund et Lucy ! Prince Caspian, épaulé par les frères et soeurs Pevensie, guidé par le nain Trompillon et Blaireau, va prendre la tête de l'armée des Narniens pour vaincre son oncle...

Chapitre 229 : Je présente toutes mes excuses à Jérôme...

... pour l'avoir blessé pendant toute une année. Toute une année où j'ai été médisant, où je me suis moqué de lui devant tous nos amis et même publiquement sur ce blog dans un billet de juillet dernier. Oui j'ai été horrible de douter de lui, de penser qu'il avait tort là où il avait entièrement raison. Je suis nul, je suis mauvais mais comment ? Coment aurais-je pu savoir que le forain est fourbe et qu'il se joue de moi, de nous tous ? Il est grand temps de rétablir la vérité, de rétablir Jérôme dans toute son intégrité. Voici ce que j'écrivais l'an dernier pour le conspuer : "Pour se mettre à l'abri, quoi de mieux qu'un palais des glaces sur deux étages ! Jérôme et moi en sortons ex-aequo puisque je suis sorti premier du RDC (le voir tourner en rond dans la fumée, c'est drôle) mais qu'il est sorti vainqueur de l'étage ! Mais le plus amusant, c'est d'entendre mon homme échaffauder des théories sur le complot du forain qui soit disant bougerait les grilles du palais des glaces... alors qu'elles sont clouées au sol !" Je le dis ici haut et fort : oui Jérôme tu avais raison, oui Jérôme, dans le palais des glaces de la foire St-Jean, les grilles bougent et ne sont pas fixées au sol comme je le prétendais ! Oui, il y a donc un chemin fermé la moitié du temps et ouvert lorsque la grill rouge est activée par le forain dans sa cabine ! Voilà tout est dit, tout est rétabli !
Et vive la foire St-Jean, le boomerang et les machines à pièces avec mon homme !
11 juin

Chapitre 228 : Les choses bougent

Du côté de Jérôme, ça bouge beaucoup, ce qui implique pas mal de futurs changements pour nous deux. Tout d'abord Jérôme a mis au courant son frère puis ses parents pour nous deux. Ils l'ont plutôt bien pris même s'ils sont encore en train de digérer la nouvelle. Pas facile à encaisser, les parents de Jérôme sont un peu secoués mais tout va bien quand même. L'autre bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui la directrice de l'hôtel où travaille Jérôme lui a proposé un nouveau poste dans un autre établissement de Strasbourg. Après une année difficile côté boulot, on reconnaît enfin l'ampleur  et la qualité de son travail. Dès la semaine prochaine, il devrait prendre, si tout va bien, le leadership de la réception pendant les deux mois d'été. Et si tout va bien, il pourrait y avoir une promotion en septembre.
Résultat : bon, on aura peu de vacances en juillet à part un week-end à Rouen chez Emilie mais on en prendra après la rentrée soit fin septembre soit début octobre. Et le fait que toutes nos familles soient au courant comme nous le souhaitions tous les deux, nous laisse libre d'habiter ensemble dans les mois qui viennent. Alors les choses vont-elles vite changer ? Suite au prochain épisode...

 
La Croix du Sud
Château l'Attente
de 
Le Combat ordinaire
Le Libraire
Imprimatur
Adieu, Maman
de 
Autumn
Blacksad (3 tomes)
Brooklyn Follies
De mal en pis
Devine qui vient mourir ce soir ?
Et après...
Harry Potter (6 tomes pour le moment)
Inca (3 tomes)
Journal
La bulle de Tiepolo
La mort du roi tsongor
La trilogie de l'elfe noir
Le Clan des Otori
Le disque de Jade (3 tomes)
Le Seigneur des Anneaux (3 tomes)
Le Silmarillon
Le soleil des Scorta
Les chroniques de Krondor (4 vol.)
Les colocataires
Les enfants de la Terre (7 tomes)
L'histoire de France de avant à maintenant
Lily Love Peacock
Pattes de Velours
Péma Ling (2 tomes parus)
Petits suicides entre amis
Powers (6 tomes disponibles)
Rouge Brésil
Sous les vents de Neptune
Tokyo